vendredi 20 décembre 2019

24 millions de décès

Une nouvelle base de données

Ce ne sont pas les pertes humaines de la 1ère Guerre mondiale (entre 18 et 19 millions) mais le nombre des décès survenus entre 1970 et 2019 et que l'INSEE vient de mettre en ligne.

Il s'agit des décès des personnes majeures enregistrés dans chacune des communes de France depuis 1970.

Cette base ouvre de nouvelles perspectives pour les recherches généalogiques.

Mes recherches

Mes recherches sur les descendants du soldat Bernard Mazé étaient bloquées à l'identité d'une de ses filles : Marguerite. La publication de cette base m'a permis de trouver une Marguerite Mazé décédée au Canet-en-Roussillon le 12 janvier 2008.




Est-ce la même personne ?
Je le pense car les carnets de guerre du soldat ont été retrouvés dans cette ville.

Un courriel à cette mairiedes Pyrénées-Orientales dimanche et, dès le lendemain matin, je recevais la copie de son acte de décès.


 Il s'agit bien de la fille de Bernard. J'apprends également dans cet extrait qu'elle a été mariée avec un certain Roland Serge Missonnier.

Même recherche sur la base de l'INSEE. Je ne trouve qu'une seule personne ayant cette identité. Est-ce son époux ?



Google Street me permet d'avoir une photo du dernier domicile de Marguerite

Photo Google Street
Des demandes d'état-civil auprès des mairies de Trélazé, Cholet et Paris 13ème permettront d'en savoir plus sur ce couple.

lundi 11 novembre 2019

Mazé visite les premières lignes

Le lendemain, Lombard qui m'a pris sous sa haute protection, entreprend de faire monéducation : "Tu ne sais pas ce que c'est ; et bien, tu vas venir avec moi, on va faire le tour du propriétaire !"
Il faut dire que ce vieux Pierrot est sergent écouteur et possède, de ce chef, une liberté que les autres n'ont pas.
"Ne le fais pas monter par le ravin", lui disent les autres, "les boches y billent dur en ce moment". Mais Lombard n'écoute guère les histoires de billage, lui qui n'a peur de rien.

Je mets mon casque, une soupière énorme qui s'arrête aux oreilles, la boîte à gaz. Là, c'est paré.

Dire que le cœur ne me battait pas très fort serait mentir mais j'étais bien décidé à suivre mon camarade là où il irait. Un homme qui n'a pas peur donne des ailes à ceux qu'il commande.

 Cent mètres sur la route vers le Four de Paris et le ravin Saint-Hubert s'ouvre à gauche. Une gabionnade en barre l'entrée et il faut traverser tout un enchevêtrement  de réseaux de fil de fer par des chicanes. Il y a encore de la végétation mais les arbres présentent déjà des blessures caractéristiques. Nous montons dans le ravin. Des abris s'ouvrent de chaque côté. Des batteries de crapouillots sont là, tapes sous des camouflages.
Encore des réseaux , encore des chicanes, mais la végétation diminue vite. Les arbres qui sont encore debout sont morts et tendent leurs squelettes noircis.

Collection particulière


Insensiblement la débâcle se précise. Des réseaux, toujours des réseaux où lestrous d'obus font de vastes déchirures. Un tas d'objets hétéroclites traînent : vieux casques, bidons rouillés, vieilles nippes de troufions. Les arbres n'offrent plus que des moignons rognés et déchiquetés. L'herbe n'existe plus.

Enfin nous approchons du sommet. Un paysage lunaire : rien que des trous qui ont bouleversé d'autres  trous, des réseaux hachés par des torpilles, des bouts d'arbre coupés, les fibres éclatées de mille blessures. Ce qu'il en faut pour amener leur disparition complète. Et, cependant, dans ce paysage dantesque, des hommes vivent.

En voici un, sorti à fleur de terre d'un trou si petit qu'on doit s'y coucher en rampant, un vrai trou de taupe. Et le poilu, sale, débraillé, broussailleux, rit de toutes ses dents.

Il règne sur tout cela un silence total. Pas un bruit, pas un chant d'oiseau, les animaux ayant déseré depuis longtemps ces lieux maudits. Et par ce clair matin un  peu frais d'octobre, c'est impressionnant. On se dirait un jour d'hiver dans une campagne perdue, recouverte d'une épaisse couche de neige.

Clac ! Un coup de feu  qui semble lointain et m'apparaîtrait insignifiant si Lombard et l'homme des cavernes n'avaient brusquement prêté l'oreille, le masque un peu crispé. Une seconde d'attente, puis le bruit léger et doux d'un pigeon qui vient, volant vers nous... bruit qui s'amplifie, qui passe puis s'éloigne. C'est une grenade à fusil qui va éclater plus loin. Une "tourterelle". On les appelle ainsi, précisément en raison de leur bruit caractéristique.

Je m'impatiente dans un coin de ravin découvert et de si mauvaise mine mais Lombard n'est pas pressé. Nous montons cependant et nous voici tout à fait en tête. Maintenant, nous serions à découvert ; il faut prendre les boyaux. Lombard me fait enfiler par dessus mes godillots règlementaires des sacs à terre vides que nos attachons aux genoux et ainsi, à pas feutrés, nous prenons la trachée de doublement. Toujours un silence effrayant. Personne. Mais où sont donc les troufions dans ce secteur qu'on dirait abandonné.

Mais en voici tout de même un. Les jambes emmaillotées comme nous, sa peau de mouton par-dessus la capote, son fusil posé contre le parapet. De temps en temps, il regarde une seconde, rien qu'une seconde par un créneau. Puis il revient à sa position première, nous regardant venir, impassible.
Un peu plus loin, un autre guetteur se trouve au pied d'un échafaudage de sacs à terre et de chevaux de frise. Nous passons discrètement ;  Lombard me souffle "Ici le boche est à 80 centimètres, juste l'épaisseur d'un sac à terre."

.
Document Bernard Mazé
De gauche à droite, la première ligne allemande, la tranchée Kowalski, la tranchée de doublement.

La tranchée Kowalski, aux méandres inconcevables - on la dirait tracée par un fou - traverse des entonnoirs, en contourne d'autres à grand renfort de sacs à terre et de gabionnades. Les petits postes, entourés de plusieurs hauteurs de chevaux de frise, quelquefois complètement grillagés - à cause des grenades - ressemblent à des cages.

C'est bien le type de tranchées de l'époque, avec la porte en grillage suspendue pour l'instant sur deux triques au-dessus du boyau. Si les boches attaquent, avancet par un des boyaux, on fait tout tomber et ceci constitue  un obstacle supplémentaire. Des boules fabriquées en fl de fer ronce sont également en attente le long et au-dessus du boyau. Il suffit de tirer sur une corde  et tout dégringole.


 

samedi 9 novembre 2019

Le poème à Bataillard

A propos de Bataillard, Auffret a dit :

Ô chef, bien que tu aies baffré notre brichton,
Sucé notre pinard, empilé la popotte
Comme jamais tu n'as empilé tes capotes,
Tous les sous-officiers t'accordent leur pardon.

Aux relents parfumés des choux du popotier
Nous chanterons pour toi sur la lyre éolienne
Notre vénération qui n'est pas .... vénérienne.
Ô bienheureux mascoff nous sommes à tes pieds !

Effroi des scribouillards et terreur des cyclos !
Dispensateur sacré des non mois sacrées perm's,
Toi qui balances un prêt ainsi qu'un type  au terme.
Ô génial Bataillard, parmi tes ballots...

Veille sur nous.... Ne laisse pas
Nos morlingues sans sous, ni nos culs sans liquettes,
Nos tronches sans calots, nos panards sans chaussettes.
Ô bon chef .... Voile nos appâts !

Bon chef, du fond de ton bureau 
Où tu bosses sans nulle trève
N'aurais-tu pas quelques heures brèves
A consacrer au tarot ?

Car si tu gagnes des pélots,
Trois magnins - c'est un gain modique
Tu goûteras des joies lubriques
Dans la couchette de ... Milo.

Dernier envoi dit sans méchanceté pour les seuls besoins de la rime car Milo n'avait absolument rien d'un PD.

dimanche 27 octobre 2019

La popotte des sous-officiers

Là est une petite construction en pierres sèches collée contre la falaise et couverte de tôles. C'est la popote des sous-officiers de la compagnie, la P.D.S.O. comme nous l'appellerons toujours.

Mon émotion s'est un peu calmée. Vraiment nous voici tout près des lignes et tout se passe comme si nous étions à quelques kilomètres en arrière ; n'était-ce le le bruit du bombardement qui roule par là, quelque part dans la vallée.

Dans un coin, le cuistot fait sa popote sur une vieille cuisinière pourrie trouvée par là dans les ruines. Dans cette popote, une table longue avec deux bancs. il n'y a pas de luxe. Oh ! non. Mais on peut tenir.

Les sous-off de la compagnie

Des sergents sont là, attablés, qui jouent aux cartes, au tarot, jeu régional des Jurassiens, dont le bataillon est originaire. Il est vrai qu'en ces temps de guerre, il est venu des renforts de partout, mais le tarot a subsisté et subsistera encore jusqu'à la fin.

Il y a là Derrey dit Totor, un mince charpentier parisien, vrai titi, toujours blagueur.

Tonnaire, un charpentier lui aussi, mais du Jura, et aussi large et fort que l'autre est fluet. Il a une tête qui me fait toujours penser au Quasimodo de Notre-Dame de Paris. Une tête énorme avec de gros sourcils qui vont dans tous les sens, une bouche qui est fendue jusqu'aux oreilles et édentée à souhait, une peau pustuleuse. Mais son aspect n'a rien à voir avec on caractère qui est serviable et charmant. Nous l'appelons "le Gros".

Allély dit "Fesses de rat" complète ce trio de charpentiers. Un type chic, toujours de bonne humeur. Il est de Villemomble.

Nous aurons plus tard un 4ème sergent charpentier : Varrant de Lons-le-Saulnier. Décidément ces artisans du bois détiennent la majorité. 

A côté de ces techniciens, on trouve Gerber, un jeune de la classe 15 qui devait être ouvrier à l'Alsacienne à Belfort. [Note de jph : sans doute, la Société alsacienne de Constructions mécaniques qui fabriquait notamment des locomotives à Belfort. Plus tard, l'entreprise deviendra ALSacienne-THOMson soit ALSTHOM, ça vous dit.]

Collection particulière

Collection particulière
 Échelain, classe 15 également, dit "Le Migne" car il est le plus jeune des sergents. Ce nom me reviendra quelques jours plus tard lorsque ce sympathique petit camarade fut tué.

Site "memoiredeshommes"
[Note de jph : Sur "MemorialGenWeb", il est précisé qu'il a été "tué dans la mine S.5 par explosion d'une contre-mine allemande à 06 heures 05."

Louis Alfred Maurice Échelain figure sur le livre d'or du ministère des pensions pour la commune de Bétancourt, sur le monument aux morts de cette commune, sur le monument aux morts et sur la plaque commémorative de la mairie à Chaumont (Haute-Marne).]

Billet dit Jo, un grand beau garçon qui sera tué, lui aussi, un peu plus tard, lors des criminelles attaques de mai 1917.


Lombard, que nous appelons Pierrot parce q"il s'appelle Pierre, bien entendu. A fait quelques études dans une école professionnelle et s'est engagé.

Arpin qui est un beau et grand garçon de Torcieu dans l'Ain. Son surnom GG veut dire "grande gueule"... sans doute parce qu'il l'ouvre un peu plus que le commun des mortels.

Delattre dit "Milo", il s'appelle Émile, un Parisien au cœur d'or. Il était, avant la guerre, artisan en vannerie artistique. Son père, un "vieux de la vieille", n'a pas voulu le laisser partir seul à la guerre. Il s'est engagé à 62 ans, a réussi, avec quelques protections, à rejoindre son fils à la compagnie et puis a été tué devant la Fontenelle en 1915.
[Note de jph : un article sera prochainement consacré à ce poilu aux cheveux blancs].

Guet, un Juif, qui nous quittera d'ailleurs un jour prochain, parti on ne sait où.

Auffret, qui arrive comme moi. Un Breton celui-là ; un gros commerçant en pommes de terre. Il va rester trois mois et disparaîtra. " 2 petits tours, et puis s'en vont"...

J'allais oublier mon vieux Miraillet, le "brigadier" dont les parents sont pharmaciens à Lyon. Un vrai bon copain.

Et puis, Larderey dit "Love you", mon dieu, pourquoi ? et qui n'est pas là pour l'instant. Il vient d'être blessé, le veinard, et tire sa flemme dans des draps bien blancs quelque part à l'arrière.

Il y a aussi les embusqués.

Debrieu, sergent dessinateur, un Auvergnat pur sang. Le capitaine, dès la première fois, a mal lu son nom, l'appellera toute la campagne "Debireu".

Il y a aussi notre chef (lisez sergent-major), notre génial Bataillard, adjoint technique des Ponts-et-Chaussées. Un très intelligent et charmant garçon que nous aimons bien tous. C'est pourquoi, certains prosaïstes se sont attaqués particulièrement à lui.


Dans le cahier de Bernard Mazé

La photo originale ne fait que 33 millimètres de diamètre




vendredi 25 octobre 2019

Direction "Le Four de Paris"

TROISIÈME PARTIE
Compagnie 7/2 du Génie
Secteur du Four de Paris
Sous-secteur Saint-Hubert
Octobre - décembre 1916.

Cette fois le sort en est jeté. Je vais connaître la vie des toutes premières lignes. Sac au dos. En route pour Châlons. Nous avons le temps. Nous allons tous les trois, les 2  Streith et moi, rendre visite à la mère de Seichepine, un bon camarade de ma classe que j'ai connu à Érigné puis à Colligny. Il est parti en renfort il y a 8 jours, nous dit sa mère, et précisément à cette compagnie 7/2 où nous allons.

Collection particulière
La mère de Pipine tient une grosse épicerie dans le centre de la ville. Très gentiment, elle nous remplit nos bidons dont un de rhum et nous donne un gros colis pour son fils.

Gare de Châlons - Il faut l'avoir vue le soir vers 10 heures, à l'heure de la marée montante dans on fourmillement bleu horizon, retour de permissionnaires aux musettes gonflées, renforts qui partent avec leurs sacs trop lourds et leurs armes bien astiquées. Sidi  aux chéchias kakis, Russe, Polonais... un mélange de peuples et de cris, d'appels,.. de gamelles qui tombent ou de baïonnettes qui tintent. Et tout cela s'engouffre dans des trains noirs, sans lumières bien sûr, car la ligne qui dessert le front passe quelquefois à portée de l'artillerie allemande.

Le train s'ébranle au milieu d'un grouillement qui se rue dans les compartiments au bois nu "Le dur", et cela au bruit des cris d'ivrognes, de voix avinées et rauques, de chants obscènes.... et d'obscurité.

Collection particulière


1ère station : La Veuve - Quel nom sinistre pour un pays. Et comme il donnait à penser aux jeunes mariés qui montaient en ligne quand l'employé le chantonnait en courant le long du train noir.

Saint-Hilaire-le-Grand - nom connu où tous les poilus sont passés.

Suippes - Si proche du front et souvent bombardé.

Valmy - de célèbre mémoire.

Sainte-Menehould : nous sommes arrivés. 

Donc ce vendredi 13 octobre 1916, nous nous chargeons de notre barda pour gagner Florent, petit patelin proche des lignes où se tient le train régimentaire de la compagnie. Mon sac est lourd qui s'additionne à l'équipement . Outre les 200 cartouches, j'ai tout mon matériel de fabricant de bagues (??), tubes d'aluminium, limes, étau, etc. et un chargement de lettres diverses, comme tout bon poilu en trimballe d'un bout à l'autre du front.

Mais ô joie ! Dans un fourgon de ravitaillement qui nous croise, je reconnais Gillot, un aspirant, qui était avec moi au cours à Angers en 1915. Il s'arrête. Lui auusi m'a reconnu. Il est à la 7/2, donc tot va bien. Encore du pot !
Il me présente un sergent qui l'accompagne - Bourgeot dit Béo - un type qui peut avoir 30 ans et qui est, lui aussi, Gadzarts. Décidément je tombe en pays de connaissances. Disons tout de suite que cela ne me servira absolument à rien. Gillot sera muté quelques jours plus tard, nommé sous-lieutenant sans doute, et changé de compagnie.Quant à Béo, mon vétéran Gadzarts, il ne m'a jamais par la suite manifesté de sympathiques sentiments gadzariques .... et je le lui ai bien rendu.

Collection particulière

Nous mettons nos sacs dans le fourgon et en route pour Florent. Nous cassons la croûte avec les gars du train puis, dans la soirée, montons dans le fourgon de "Béo" qui va nous conduire à la compagnie en ligne du côté du Four de Paris, nom de si sinistre mémoire. Je prends place à côté de Béo sur le siège du fourgon et en route. C'est le moment d'ouvrir les yeux.

La route descend en serpentant vers Le Claon, puis La Chalade. De ces villages, il ne reste que des ruines habitées par des poilus qui vaquent, crasseux, à leurs occupations.
Le paysage devient sinistre Une vallée noire, resserrée où le grondement des départs et les explosions des arrivées se mélangent se répercutant sans arrêt d'une pente à l'autre.

Collection particulière

Des trous d'obus, des troncs déchiquetés, des débris de ferme. "Le Four de Paris" me souffle Béo en pressant ses canassons car le coin est mauvais Là-haut, sur la crête, à droite, un camouflage déchiqueté qui doit cacher un peu la route aux vues des boches

Sur le versant du coteau, un véritable village préhistorique Des entr&es d'abris béantes et sombres en font une gigantesque taupinières d'où émergent des faces hirsutes... Les poilus : le mot ici prend toute sa valeur... Ils sont noirs de poil et de crasse, habillés de façàon hétéroclite, de vieux képis sans forme, des bérets crasseux, des peaux de mouton, de simili bottes de toile à grosses semelles de bois.

Des fumées montent de ci de là ; les cuisines sans doute.

De temps à autre, un "gros noir" déroule en volutes son nuage de suie, là-bas du côté de la Harazée, pendant que son bruit de tonnerre nous parvient répercuté dans la vallée étroite.

Des abris, encore des abris adossés à la falaise abrupte. A notre gauche, la Biesme qui coule  au milieu d'un terrain marécageux farci de réseaux de fils de fer barbelés.
Large de deux cents mètres peut-être, labouréee de mille trous qui s'enchevêtrent, la vallée est bordée à notre gauche par les collines de la Placardelle, à droite,  par les coteaux boisés du bois de la Gruerie, desquels descendent  des ravins qui ont tous leurs noms au communiqué : la Fontaine aux Charmes, Fontaine Madame, Saint-Hubert où nous allons, du Mortier, des Meurissons, dela Fille morte et enfin de la haute Chevauchée. Noms qui rappellent les temps florissants où cette région étaient peuplée de riches verriers.

Le fourgon s'arrête enfin. C'est là.

Géoprtail - Carte du XIXème siècle
[Note de jphb : On retrouve plusieurs des noms cités par le soldat Mazé sur cette carte d'état-major.]



jeudi 19 septembre 2019

Sur les traces de Jeanne MAZÉ - 3

Un mois après avoir écrit aux mairies de Saint-Amé et et de Trélazé, une réponse m'est parvenue.

Pour mémoire, Saint-Amé serait le lieu de décès accidentel de Jeanne Mazé et Trélazé la commune dont elle est originaire selon l'article de presse qui relate son décès da,ns la cuvette du Saut-de-la-Cuve.

La maire de Saint-Amé m'a contacté par téléphone quelques jours plus tard pour m'informer qu'il n'y avait pas trace du décès de Jeanne dans le registre d'état-civil de 1941, ni dans celui des années précédentes ou suivantes. Merci à la secrétaire qui a effectué les recherches et m'a téléphoné pour me tenir au courant.

Un mois après ma demande de recherche, je n'ai pas de réponse de la mairie de Trélazé.

vendredi 16 août 2019

Marie-Louise MAZÉ

Mes recherches pour trouver des descendants directs du couple Mazé-Pfund n'ont guère été fructueuses jusqu'ici : une première fille décédée à l'âge de 17 ans, une seconde "qualifiée" de "mademoiselle" à 48 ans sur l'acte de décès de son père.

Le couple Mazé-Pfund aurait-il eu d'autres enfants ?

Les alertes placées sur Généanet me dévoilent une nouvelle information :


Marie-Louise Mazé épouse  ou veuve Dubois née en 1935 et décédée le 17 décembre 2013 sans doute à Trélazé est-elle une sœur de Jeanne et de Marguerite ?

Une demande de renseignements en  mairie de Trélazé m'apportera peut-être une réponse.

Si elle est positive, j'aurais enfin le nom et l'adresse de descendants du soldat Bernard.